J’ai toujours été fascinée par les personnes qui pratiquent le tai-chi dans les lieux publics. La première fois, j’ai trouvé ça bizarre – « mais qu’est-ce qu’ils font, ces gens ? » –, croyant à une performance artistique. Ensuite, quand une mode s’est installée, je me demandais si ce n’était un pas peu poseur, puis j’ai fini par penser que c’était peut-être une activité pour les vieux et les ésotériques.