On ne compte plus le nombre d’histoires terribles qui nous parviennent des centres jeunesse : installations inadéquates et désuètes, recours abusif aux mesures de contrôle et d’isolement, surpopulation… La question se pose : qui porte la voix des jeunes vulnérables au Québec ? Qui parle en leur nom ? Le futur commissaire au bien-être et aux droits des enfants aura-t-il les pouvoirs nécessaires pour jouer ce rôle crucial ?