Viser les blanchisseurs d’argent sale au service de plusieurs organisations criminelles à la fois, s’impliquer dans les enquêtes internationales dans lesquelles des Québécois ou des Canadiens sont visés, aider les corps de police locaux aux trousses des membres de gangs qui se déplacent de plus en plus à travers le Canada, réduire les importations de fentanyl et la production de drogues de synthèse, annihiler les groupes du crime organisé en s’attaquant à leurs avoirs ; la Gendarmerie royale du Canada entend bien poursuivre l’an prochain ce qu’elle a commencé en 2024. Mais pour lui faciliter la tâche, elle croit que des changements législatifs majeurs s’imposent.