D’aussi loin que je me souvienne, Pierre Foglia a été pour moi ce grand monsieur dont la chronique sous forme de colonne était découpée et affichée sur le frigo. À la maison, il était un demi-dieu. Ma mère le vénérait, surlignait des phrases dans ses chroniques, lisait tous les livres qu’il conseillait. Elle n’était pas la seule.