La cohabitation avec les sans-abri cause des frictions à plusieurs endroits à Montréal, et des données montrent que la criminalité a augmenté de façon marquée dans le secteur de la Maison Benoît Labre, dans le quartier Saint-Henri. Les cas de voies de fait ont par exemple doublé depuis l’ouverture de la ressource pour sans-abri et toxicomanes, le printemps dernier, à côté d’une école primaire.