Dans le débat sur l’éducation au Québec, la dénonciation de « l’école à trois vitesses » est omniprésente. Souvent brandie comme un slogan, cette expression sous-entend qu’il y aurait un problème en soi avec le modèle québécois de pluralisme éducatif1, articulé autour d’un système public, mais aussi de programmes particuliers et d’écoles autonomes, subventionnées ou non.