L’idée est bonne : profiter des 50 ans de la sortie du premier album de Beau Dommage pour célébrer un des groupes les plus marquants de la musique au Québec. Mais malgré toute la bonne volonté du monde et tout le travail qui y a été consacré, cet hommage symphonique, présenté en première vendredi soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, est resté figé dans ses bonnes intentions et manquait de vie.