CHRONIQUE / En vertu de la loi qui entrera en vigueur le 6 juin prochain, les grossesses pour autrui réalisées à l’extérieur du Québec devront répondre à un processus distinct. Le hic, c'est que ce processus n'est pas clair. Même pas pour les avocats spécialisés dans le domaine. Et les couples qui ont amorcé des démarches pour fonder une famille en faisant affaire avec une femme porteuse hors Québec peinent à trouver des réponses à leurs questions. C'est le cas de Marc-André Maheu et Laurent Robert.