Sur la ligne de départ, c’est Mark Carney qui possède, pour l’instant, l’avantage. Le chef libéral réussit à apparaître comme un premier ministre sérieux, responsable et prêt à traverser la tempête. Pierre Poilievre, qui avait devant lui une autoroute vers un gouvernement conservateur majoritaire il y a quelques semaines à peine, a vu son avance fondre comme neige au soleil.