À la fin du mois de juillet, environ 72 000 migrants ont afflué en quelques jours du Maroc vers Ceuta, une enclave appartenant à l’Espagne située sur le continent africain. Ce mouvement de masse a fait une centaine de morts et mis en lumière deux phénomènes. D’abord, le rôle que jouent les réseaux sociaux dans les migrations. Ensuite, la nauséabonde récupération politique que ce type de tragédie peut provoquer.