Une guitare distordue qui sonne comme un sonar de sous-marin aussitôt noyé par une batterie qui explose telle une détonation de nitroglycérine : Miroirs, la pièce qui ouvre le nouvel album Jours de cendre de zouz, ne laisse planer aucun doute. Le power trio québécois avait besoin de rugir, et ça fait du bien.