Le gouvernement Legault mentionnait le 30 septembre, lors de son discours inaugural, vouloir « déposer des mesures de lutte contre la criminalité » et espérait que « la justice soit sévère et que la répression soit au rendez-vous ». Laissez-nous d’abord, monsieur le premier ministre, vous présenter l’état pitoyable dans lequel vous avez placé notre système de justice en le sous-finançant.