Le secrétaire général de l’OTAN est en campagne. En campagne militaire. Comme un véhicule blindé, il n’arrête devant rien pour promouvoir la nouvelle cible de dépenses militaires qu’il veut que les 32 membres de l’alliance atteignent d’ici 10 ans, soit 5 % de leur produit intérieur brut (PIB).