Les nids-de-poule sont le symptôme de nos choix collectifs en matière de transport. On cherche souvent des coupables : le cycle de gel et dégel typique du printemps québécois, les effets de la crise climatique qui multiplient ces épisodes, le manque d’investissements dans nos infrastructures, ou encore les nombreuses opérations de déneigement. Pourtant, le véritable responsable est juste devant nous : notre modèle en matière de mobilité.