Au Canada anglais, à l’exception de Heated Rivalry de Rachel Reid qui cartonne ces temps-ci, les livres qui aboutissent sur les listes des meilleures ventes sont majoritairement écrits par des auteurs étrangers. Au Québec, la proportion d’auteurs locaux est beaucoup plus élevée et plusieurs lecteurs feront la file pour les rencontrer au Salon international du livre de Québec cette semaine. Comment expliquer cette différence, et que pourrait apprendre le reste du Canada du Québec pour revitaliser sa littérature ?