Il y a un peu plus d’an, l’INESSS publiait un avis qui recommandait de passer à un gaz anesthésique beaucoup moins polluant afin de réduire l’empreinte carbone, entre autres dans les blocs opératoires, en plus de réduire les coûts. Alors qu’on effectue des coupes dans le système de santé, des anesthésistes se demandent pourquoi l’application uniforme de cette recommandation tarde autant.