Il n’existe, nulle part, de Tables de la loi dictant à quel moment un entraîneur doit ou ne doit pas demander un temps d’arrêt. Il n’empêche qu’en avance de deux buts, avec quelque six minutes et demie au cadran en troisième période et alors que s’amorce un avantage numérique, une pause volontaire de 30 secondes est rarement sollicitée.