Pour les résidents de l'Alberta, il sera bientôt plus difficile d'avoir recours à l'aide médicale à mourir. Le gouvernement de Danielle Smith a déposé mercredi un projet de loi qui en resserre les règles. Le service sera offert seulement si le décès est raisonnablement prévisible dans un délai de 12 mois. L’aide médicale à mourir ne pourra pas être offerte pour un problème de santé mentale uniquement. La première ministre estime que la loi fédérale va trop beaucoup trop loin et craint des débordements. Le reportage d’Anne Levasseur.