Pour les ministres québécois de l'Environnement et des Ressources naturelles, l’adoption d’un tel décret, ça pourrait provoquer des pertes d’emplois importantes, on parle d'un minimum de 2 000 emplois. On demande donc au gouvernement fédéral de faire marche arrière. Si on se fie aux chiffres dans la lettre, le décret d’urgence représente…