L’art peut-il sauver des vies ? Lorsqu’il est combiné à un indéfectible amour maternel, la réponse est oui. C’est du moins l’avis du chorégraphe libanais Ali Chahrour, de passage au Festival TransAmériques (FTA) – qui débute mercredi – avec son spectacle Du temps où ma mère racontait.