Personnalité politique devenue clivante avec les années, Justin Trudeau faisait l’unanimité – ou presque – sur un point : l’ex-premier ministre maîtrisait un bilinguisme élevé. Il démontrait dans les deux langues officielles une aisance naturelle, jamais pris à court par une incompréhension ni victime d’une formule boiteuse. Son successeur, Mark Carney, n’est pas de cette trempe-là.