En l’espace de deux semaines, un chef de parti est passé près d’en venir aux coups avec un autre, et le premier ministre a accusé un élu conservateur d’avoir proféré des commentaires homophobes, entre autres choses. Les couteaux volent plus bas que jamais à la Chambre des communes, mais cela n’entame pas la détermination des libéraux à rester en place jusqu’en octobre 2025.