Une juge américaine a rejeté la défense d’une société d’intelligence artificielle qui prétendait que les propos tenus par son robot conversationnel étaient protégés par le droit constitutionnel à la liberté d’expression. Sa décision permet la tenue d’un procès intenté à la suite de la mort d’un adolescent de Floride devenu obsédé par le personnage incarné par le robot.