Les réactions sont vives et contrastées après l'assassinat par Israël du chef du Hezbollah. Hassan Nasrallah a été tué hier dans un bombardement qui a visé le quartier général du mouvement chiite, dans le sud de Beyrouth. D'autres de ses hauts dirigeants ont aussi été tués. Une mesure de «justice», a déclaré le président américain Joe Biden, alors que l'ONU dénonce une escalade dramatique du conflit, et que la France appelle à une cessation immédiate des frappes israéliennes, qui se poursuivent. Un reportage de notre correspondante, Marie-Eve Bédard.