Le tennis est un sport d’adaptation. Chaque jour, un nouvel adversaire. Chaque manche, un nouveau recommencement. Chaque jeu, une nouvelle manière d’attaquer ou de contrer un service. Ainsi, il aurait fallu bien plus que l’abandon de Denis Shapovalov en vue de la Coupe Davis pour déstabiliser Gabriel Diallo et Alexis Galarneau.