Dans moins d'une semaine, les Québécois souffrant de maladies dégénératives, comme l'Alzheimer, pourront formuler des demandes anticipées d'aide médicale à mourir. Québec va de l'avant même si Ottawa refuse de modifier la loi qui mettrait les médecins à l’abri d’éventuelles poursuites criminelles. Ce qui crée un malaise chez les médecins appelés à pratiquer ce soin de fin de vie. Davide Gentile en a rencontré trois.