Depuis l’annonce de l’arrivée prochaine du service de livraison rapide de la Société des alcools du Québec (SAQ), le débat public s’est surtout concentré sur le choix du partenaire, Uber Eats, une entreprise américaine. La question mérite d’être posée, mais elle détourne l’attention de l’essentiel. Le véritable enjeu n’est pas qui livre l’alcool, mais pourquoi l’État a choisi de le rendre accessible aussi rapidement.