«On ne se contera pas de menterie. Il y a des gens qui ne se sentent pas à l’aise présentement dans la communauté. (…) Les attaques à l’arme blanche qu’on voit et qu’on constate sont commise par de jeunes ados. C’est quand même très grave la situation.» illustre Lucien Wabanonik, chef de la communauté du Lac-Simon.