Des buts déplacés sur la surface synthétique. Des voitures stationnés sur le terrain de football. Des cannettes de bière vides, des pièces de pyrotechnies carbonisées, des morceaux du terrain arraché. Les actes de vandalisme se succèdent, au Stade RBC, sur les terrains de l'école secondaire du Triolet. C'est assez, dit Marianne Grondin.