L’obsession trumpienne pour les plus beaux mots du dictionnaire, droits de douane, a donc abouti, dans la roseraie de la Maison-Blanche, à une opération qui aurait été burlesque si elle n’était pas inquiétante : le jour de la libération. Une autre locution orwellienne pour parler d’un putsch financier à l’échelle planétaire.