Lancé début octobre par OpenAI, le nouveau réseau social Sora 2 a suscité la stupéfaction en permettant à quiconque de se mettre en scène dans des vidéos ultraréalistes générées par l’intelligence artificielle. L’homme d’affaires François Lambert y a vu une occasion de marketing, malgré les immenses risques de dérapage. Son expérience soulève des questions sur les frontières de l’identité. Un dossier de Tristan Péloquin.