Entre le souvenir du 1er janvier 1804, date de l’indépendance haïtienne, et le froid, que devrais-je préférer ? La question est volontairement ironique. Chaque Nouvel An, pendant que je souffle sur une cuillère brûlante de soupe joumou, je regarde la neige tomber en silence. Je me demande comment on peut célébrer une indépendance ensoleillée quand l’hiver dicte le quotidien.