Les négociations sont toujours dans une impasse entre les employés d’entretien, en grève depuis une semaine, et la Société de transport de Montréal (STM), qui estime toutefois s’approcher d’une entente avec ses chauffeurs, ce qui éviterait deux jours de paralysie totale du service. Mais un troisième groupe d’employés a annoncé vouloir débrayer pendant deux jours, dans deux semaines.