L’industrie aérospatiale québécoise tourne à plein régime. Les carnets de commandes sont garnis comme jamais. D’ici 2035, il y aura 65 000 postes à pourvoir tant chez les constructeurs et les transporteurs que dans les aéroports. Le hic : les écoles de formation ne suffisent pas à la tâche. Pour que le Québec ne perde pas son expertise, il faut une véritable stratégie nationale. Explications.