La dernière fois que j’ai rencontré Fernande Côté-Charest, elle était à quelques jours de fêter ses 100 ans, restait seule dans sa maison de Charlesbourg, conduisait son auto, louait des Miata pour faire de la vitesse. «Le plus dur pour moi, c’est de ne pas aller trop vite», qu’elle m’avait dit. Elle a 104 ans, elle trouve ça encore plus dur...