Une Trifluvienne s'interroge sur la pertinence d'un règlement d'Hydro-Québec qui viendrait abattre ses arbres et nuire, selon elle, à sa qualité de vie. Plusieurs érables qui ont été plantés à l'arrière de sa cour par son père il y a plus de 40 ans se trouvent sur un terrain appartenant à Hydro-Québec. Étant donné que les arbres dépassent 2,5 m, la limite imposée par la société d'État, les arbres devront être abattus. Le reportage de Valérie Gendron