Ces dernières semaines, le conflit impliquant l’Iran a paralysé l’une des artères énergétiques les plus vitales au monde. Le trafic des pétroliers dans le détroit d’Ormuz a considérablement ralenti, les prix du pétrole ont dépassé les 100 $ le baril, et les gouvernements s’efforcent de stabiliser l’approvisionnement. Ce qui peut sembler être un conflit lointain est, en réalité, un choc économique immédiat auquel le Québec, comme toute région dépendante du pétrole, ne peut échapper.