L’ingérence étrangère s’est imposée comme thème dominant mardi au troisième jour de la campagne électorale. Le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, affirme avoir été élu à la tête de sa formation politique d’une manière décisive et sans l’aide d’un pays étranger, et accuse le chef libéral Mark Carney d’être vulnérable à l’ingérence étrangère en raison d’un prêt que Brookfield aurait obtenu d’une institution financière de la Chine.