"Je ne ferai pas la langue de bois. Je ne vous lirai pas un communiqué." D'entrée de jeu, le maire Pierre Pacarar a donné le ton, lors de l'assemblée publique de février. Pas de phrases toutes faites. Pas de filtre. Seulement le constat cru d'une ville forestière frappée de plein fouet par une crise qui n'en finit plus.