Lorsqu'elle a quitté la région, il y a 25 ans, Alexandra Guérin était une jeune punk en devenir, avec la vie en «yoyo» et une pratique artistique empreinte de violence. Aujourd'hui, les marques de son passé underground sont encore bien visibles sur ses œuvres, mais l'Almatoise d'origine revient chez elle le cœur plus léger, pour une exposition qui respire bien plus le bonheur que la souffrance.