Une coroner chargée d’enquêter sur le suicide d’un adolescent de 16 ans critique la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) pour son « intervention limitée » dans la vie du jeune Montréalais malgré de nombreux « drapeaux rouges ». L’adolescent avait, entre autres, cessé de fréquenter l’école dès l’âge de 12 ou 13 ans.