Alors que l'absence des États-Unis se fait sentir à la COP30 au Brésil, la Chine en profite et tente de se positionner comme leader de la diplomatie climatique et des technologies vertes. Et ce, malgré le fait que le pays est le plus grand émetteur de gaz à effet de serre du monde. Ses motivations sont économiques et géopolitiques. Le reportage de notre envoyée spéciale Fannie Olivier.