L’entraîneuse-chef de l’équipe féminine de soccer du Canada, Bev Priestman, savait que des employés de Canada Soccer espionnaient des adversaires. « Ça peut faire la différence entre gagner et perdre, et les 10 meilleures équipes au monde le font toutes », a-t-elle écrit dans un courriel envoyé en mars dernier à un employé de Canada Soccer.