Les doigts parfaitement manucurés d’Alexie Morin pianotent sans arrêt quand elle parle, et m’ensorcellent un peu, ce qui me donne l’impression de poursuivre l’enchantement de ma lecture de La maison du rang Lynch. L’un des titres que j’attendais avec le plus d’impatience cet automne, et je n’ai pas été déçue.