Il y a une semaine, j’ai raconté que ma fille avait été frappée au visage par une dame agitée qui sortait d’un wagon à la station de métro Lionel-Groulx. Le même soir, à la même station, un sans-abri avait été poignardé par un groupe de jeunes. Cette chronique m’a valu un abondant courrier et beaucoup de sympathie. Ma fille va bien, merci, elle soigne son œil au beurre noir et a repris le métro dès le lendemain. Pas le choix, c’est son seul moyen de transport.