En 1996, les dresseurs de Pokémon faisaient leurs armes sur le premier jeu de la franchise la plus populaire de l’histoire. 30 ans plus tard, le phénomène est devenu planétaire et extrêmement lucratif. D’autant plus que l’engouement ne se dément pas. On en discute avec Carl-Edwin Michel, fondateur des Canadian Game Awards.