En février dernier, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a considéré les violences commises au Soudan par les Forces de soutien rapide (FSR) comme « caractéristiques d’un génocide1 ». Quelques mois plus tôt, en octobre 2025, cette force paramilitaire, en guerre contre l’armée régulière depuis près de trois ans, a exécuté plus de 6000 personnes en seulement trois jours à El-Fasher, la capitale du Darfour du Nord.