Gabriel Diallo se dirigeait vers son site d’entraînement lorsqu’il a répondu à l’appel vidéo de La Presse. Assis sur la banquette arrière d’une voiture, le jeune homme de 24 ans donnait des instructions au chauffeur. C’était vendredi matin à Melbourne. Jeudi soir au Québec. Un peu plus de 48 heures avant que Diallo n’entame le premier tournoi majeur de sa carrière sans Martin Laurendeau, son entraîneur des cinq dernières années.