Le baryton Andrè Schuen est, avec Samuel Hasselhorn dans un mois, une des têtes d’affiche de l’an II de l’intégrale des lieder de Schubert à la salle Bourgie. Son récital de dimanche après-midi, très couru, a révélé un artiste aux multiples talents. Mais un manquait : celui de nous transmettre l’émotion du verbe.