L’entraînement de la Slovaquie va bon train quand soudainement les lumières de l’aréna Santa Giulia s’éteignent. Trois secondes d’obscurité, peut-être quatre, puis l’un des entraîneurs de la Slovaquie glisse quelques mots, en riant, à un pauvre technicien en train de bricoler dans un engin électrique, entre les deux bancs des joueurs.